Les Contes de Terremer

Les Contes de Terremer

À partir de 12 ans

Les Contes de Terremer est un film d’animation de 2006. On va suivre différents personnages. Les personnages se ressemblent beaucoup, un plus jeune aura de la difficulté à les distinguer. Un rythme qui peut être lent. – Un film qui peine à s’inscrire dans une histoire, on est plongé dans un monde complexe avec pas assez de minutes pour le décrire correctement.

MESSAGES

Quête initiatique

Moments de doute, d’interrogations. Le héros doit s’accepter lui-même, avec son agressivité, sa peur de la mort, son rapport au père. Il doit accepter son côté obscur et accepter d’être sanctionné. Découverte de l’amour, de l’importance de la vie.

La mort

La vie est liée à la mort, nous devons tous disparaître un jour. Un film sur la crainte de mourir, sur l’impression que sa fin est proche. La quête de l’immortalité.

Difficulté de se maîtriser

Arren peut se montrer très agressif, son visage change quand il est en colère, on le voit presque fou. Il se sent possédé. Une bonne représentation de l’adolescent qui a l’impression de ne plus rien maîtriser dans son instabilité intérieure. Recherche de l’équilibre.

Histoire d’amour

Il faut du temps pour que les choses prennent une tournure positive, il faut régler ses problèmes avant de commencer une vie de famille. Ce sont les hommes qui partent, et les femmes qui vont les attendre à la maison.

Recherche de la nature

Dangerosité de la ville en comparaison avec la campagne. Une cité est remplie de dangers, la ville est mouvementée, la campagne c’est calme. Importance du travail de la terre, retrouver les vraies valeurs.

Crainte et rejet de l’autre

Critique des personnes qui ont peur des étrangers, prêtes à vendre des informations pour de l’argent.

Les Contes de Terremer

Les Contes de Terremer

SCÈNES DIFFICILES

Mises en danger

Une course poursuite dans le désert avec des loups à grosses dents et yeux fous. Arren court dans la ville, on ne sait pas de quoi il a peur. Arren se fait tabasser par les soldats, puis vendre comme esclave. Un méchant androgyne, un sorcier à la voix de femme, il va vouloir envoûter Arren qui se meurt devant nous. Le combat final, avec le bras coupé du seigneur Aranéide, puis sa transformation en un liquide noirâtre, puis en une sorte de cadavre aux globes oculaires obscurs, aux dents effrayantes. La fausse mort de Therru. Un monde dur. Avec un héros qui souffre, qui tue. Un monde avec de l’esclavage. Beaucoup de scènes sombres.

Malaise

Complexité et inconnu. L’introduction montre l’inquiétude des adultes avec un royaume qui a plein de problèmes et un prince qui poignarde son père on ne comprend pas pourquoi. La suite du récit ne donnera pas beaucoup de réponses, au contraire, on va se retrouver avec plein de questions supplémentaires.

Tristesse

Arren se bat contre le gentil épervier.

Exploitation de la femme

Soldats qui coursent une esclave, disent qu’elle est hideuse, veulent s' »amuser avec elle ». Plus tard, ils vont kidnapper la fermière. Après s’être avinés, ils décident de tuer Epervier et la fermière.

Angoisse

Un rêve où Arren est englué dans une sorte de liquide noirâtre, il hurle en se faisant happer par l’épervier qui se transforme – un rêve éveillé où il finit par se noyer.

VOCABULAIRE

Classique. Une longue chanson en japonais au milieu du film.

Le scénario est assez complexe, l’épervier a une histoire derrière lui, beaucoup de choses viennent des tomes précédents (le film est le troisième livre d’une épopée). On ne peut pas saisir pourquoi Therru se transforme en dragonne. De l’héroic fantasy au pays de Ghibli, une oeuvre du fils Miyasaki.

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