Lucky Luke est un film de 2009. Ellipse, les quatre premières minutes nous montrent un enfant, c’est Lucky Luke que l’on retrouve adulte dans le générique. Beaucoup de plans rapprochés, rythme rapide. Photographie avec des tons de couleurs accentués. Il y aura des moments de flash-back, de scènes oniriques (quand il croit avoir tué Pocker).

MESSAGES

Héroïsme

Exemple du héros présent pour la communauté.

Créer une famille

Avoir envie de se marier, faire des mômes, de s’installer, de laisser tomber les aventures, les armes et de faire le fermier.

Santé

On voit une pièce avec un nuage de fumée, beaucoup de personnes fument le cigare. Luke nous apprend qu’il ne fume plus (il a même un patch), mais à la fin, on voit qu’il fume encore en cachette.

Respect de la vie

Lucky Luke ne tue pas, il est d’ailleurs un peu la risée des vrais cow-boys pour cela. Son désir de vie provient du traumatisme vécu durant son enfance.

Intérêt amoureux

Le lonesome cow-boy tombe facilement sous le charme de la chanteuse sexy (avec un vrai baiser), il se fait gentiment déniaiser et redeviendra le vrai cow-boy quand il découvrira la trahison de la femme. Chagrin d’amour.

Hygiène

Découverte du bain et de la nécessité de se couper les ongles des pieds.

Tolérance

Indien. Critique du racisme contre les Indiens. Racisme.

Cheval

Si vous voyez Lucky Luke, vous verrez Jolly Jumper.

Littérature

On retrouve des éléments de la bande dessinée. Le train qui doit traverser les États-Unis, un bandit manchot, un croque-mort. Certains personnages : Pat Pocker, Billy the Kid, Calamity Jane, Jolly Jumper. Un dessin comme les faisait Morris en 1948.

Trahison

La trahison de Belle ou celle de son parrain Cooper

Lucky Luke

Lucky Luke

SCÈNES DIFFICILES

Mises en danger

Les armes à feu sont souvent utilisées avec dextérité par le cow-boy, on fera des duels. Il y a souvent des face à face, des personnes qui se défient, qui jouent aux dominateurs. Effet film d’horreur quand Phil Defer arrive à la maison de Lucky Luke. Le combat avec Jessie James dans la nuit, avec du tonnerre et le risque de se brûler. La mort est bien présente : fausse mort de Billy the Kid, de Belle, la fausse vraie mort de Pat Pocker (avec un ralenti sanglant et inattendu). La pendaison de Lucky Luke. L’introduction nous montre les parents de Lucky Luke se faire abattre sous ses yeux. (Le pire sera presque la fusillade finale qui est accompagnée d’une musique entraînante).

Malaises

Des moments un peu bizarres (rêves éveillés), qui pourront interloquer les plus jeunes.

Tristesse

La trahison de Belle ou celle de son parrain Cooper

Moquerie

Les femmes peuvent facilement prendre des coups (entre Calamity Jane et la danseuse, elles ne font pas le poids devant le beau Lucky Luke). On pourrait presque y déceler un soupçon de misogynie… mais comme c’est de l’humour.

VOCABULAIRE

Classique. Il peut y avoir du vulgaire (tu vas fermer ta gueule, putain, crevure de race, pisser).

Un héros qui a été humanisé, ce n’est plus le personnage de BD. Il peut être égoïste, lâche, angoissé, suicidaire, revanchard, blessé, humain quoi, et presque antipathique parfois. Un film qui semble presque être pensé pour les adultes. De nombreux jeux de mots, d’acteurs bien présents (Jean Dujardin, Michael Youn). Des références complexes pour un enfant (Shakespeare, l’intérieur du canon d’un révolver à la James Bond, dans ma ville il y a des cactus).

Il existe différentes productions autour de cette franchise. Un film avec vrais acteurs et différents longs métrages (comme Daisy Town, sorti en 1971 ou Tous à l’Ouest sorti en 2007). Il existe la série de 2001 ou celle avec les Daltons sortie en 2009. En 2020 on trouve l’enfance du héros, avec Kid Lucky.

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