Les zinzins de l’espace est une série d’animation de 1997. Le générique en anglais est chanté par Iggy Pop. On y découvre cinq extra-terrestres qui se crashent sur la terre (ils ne seront plus que 4 dans la deuxième saison). Les séquences sont plutôt rapides, déjantées et il faut avoir une certaine maturité pour les mettre en lien.
MESSAGES
Extra-terrestre
Recherche d’un chez-soi. Autant les Aliens qui voudraient entrer chez eux, que les humains qui espèrent trouver une nouvelle maison sont dans l’espoir d’avoir un endroit pour eux. Foyer. Rejet de l’autre, on ne veut pas de personne chez soi. De nombreux épisodes tournent autour d’un nouveau « colocataire » à expulser de la maison.
Motivation
Souvent des épisodes où les Aliens vont faire des tentatives de rentrer sur leur planète. Persévérance.
Intérêt amoureux
Parfois quelques « amourettes » entre personnages, surtout avec Candy, ce qui est plutôt ambigu, car ce sont tous des garçons, les moeurs extra-terrestres. Un humour que seuls les plus âgés saisiront.
Télévision
Les Zinzins ont un passe-temps super intéressant, la télévision (les yeux cernés et rouges de Bud sont révélateurs).
Déjanté
Les histoires vont à 100 à l’heure et dans tous les sens.
SCÈNES DIFFICILES
Mise en danger
Sous prétexte comique, un bébé humain risque de se faire manger, un robot se fait torturer, des nains de jardin décimés.
Malaise
Les relations sont conflictuelles, agressives entre les personnages. C’est facilement les plus faibles qui trinquent. Il y a des épisodes qui peuvent faire peur aux petits (Gracula par exemple). Fin non résolue : les épisodes peuvent se terminer sans conclusion. Tous désintégrés, les Aliens doivent trouver une solution.
Banalisation de la violence
Pas vraiment de message, plutôt une succession de gags déjantés (pour les amateurs de coups sur la tête, vomi et autre caca prout).
Moquerie
Les Aliens sont plus stupides les uns que les autres, mais les humains peuvent être pire (autant dire que l’humanité n’est pas mise en valeur dans cette série).
VOCABULAIRE
Actuel, avec quelques mots limites vulgaires (abrutis, « je me casse », « bande de nuls », « tire-toi »), plutôt criard. Les doubleurs sont différents entre la première et la deuxième saison.