Lascars est une série de 1998. En une minute le gag doit être amené rapidement, le rythme est bien maîtrisé, plutôt peu de personnages par sketch. Il n’y a pas forcément de liens entre les épisodes, ils peuvent se voir indifféremment les uns des autres.

MESSAGES

S’affirmer

Les personnages ont souvent besoin de se faire respecter.

Loi

Dans les différentes actions qui ne respectent pas la loi, finalement la loi est rappelée. Vol.

Apparence

Musculature. Certaines personnes ont des carrures plus impressionnantes que d’autres, on a l’impression que des hommes ont besoin de faire les balèzes.

Intérêt amoureux

Drague. L’amour est plutôt montré comme comique. Sexualisation de personnages. La femme est plutôt présente pour être matée. Sexualité. Un humour plutôt adulte qui parle de sexualité.

Différence de classes

On voit qu’il y a des pauvres en banlieue et des bourgeois. On se moque gentiment de la banlieue. Avec une petite critique par épisode (des jeunes qui se la pètent; devenir parano quand on prend de la drogue; les frustrés qui se matent du porno; les hommes qu’on ne laisse pas entrer en discothèque; insulte facile à la police; l’alcool ne réussit pas vraiment à faire « assurer »; le vol ce n’est pas un bon plan, surtout dans son quartier; juste une grande bouche; fumer des joints pas le bon plan pour un jeunot. On se moque aussi des bourgeois, avec le bourgeois angoissé qui voit le délinquant partout.

Lascars

Lascars

SCÈNES DIFFICILES

Malaise

Exemple plutôt négatif. Autour de jeunes qui galèrent. Incivilité. L’homme qui mate la fille uniquement sur ses formes. Il peut y avoir de la bagarre, beaucoup de gros mots.

Sexualité

Humour d’adultes. Homosexualité. Stupéfiant. Pornographie. Racket. On peut voir des personnages tout nus.

Moquerie

On se moque bien des différents personnages. Le plus souvent les personnages se paient la honte. Dans cette série, il ne faut pas avoir peur du stéréotype du jeune de banlieue (il faut comprendre le deuxième degré).

VOCABULAIRE

Langage jeune, vulgaire (connard, putain de sa mère enculé, batard, vénère, j’en ai rien à foutre, salope) ou du verlan.

Des scènes de jeunes dans la banlieue avec beaucoup d’humour et une sorte de tendresse, mais à ne pas mettre sous les dents trop jeunes (risque d’imitation de langage et de ne pas saisir le deuxième degré). Il y a surtout des garçons, les filles c’est plutôt les choses à mater.

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