La terre vue du cœur est un documentaire de 2018. Principalement des entretiens, mais on voit aussi des images de la nature (utilisation de drones pour créer différentes images).

MESSAGES

Activisme

On nous montre différentes personnes, toutes impliquées dans la question de l’environnement, mais avec beaucoup de métiers différents. Ce n’est pas parce que l’on est bien qu’il ne faut pas agir, l’idée est de ne pas laisser un monde pourri aux prochaines générations. Nos décisions vont influencer la terre sur les prochaines centaines d’années. Motivation. On voit comme ces personnes sont mobilisées. S’investir, s’impliquer, c’est important. Ce sont les citoyens qui sont souverains, pas les multinationales. Exemples. La fin du film nous montre comme on peut faire bouger des choses, des exemples de personnes, de projet, qui vont vers le bien. Toutes les utopies qui montraient un changement juste ont vu naître le changement (même si au début, cela faisait rigoler les gens). On peut changer, et même ramener de la nature dans la ville. Importance des mouvements citoyen, et la conscience de ce qui se passe pour le climat et la nature est en train de prendre de l’ampleur. Des jeunes s’activent.

Nature

Les humains doivent se réapproprier le lien qu’ils ont perdu avec la nature. Importance de ressentir, de saisir l’interconnexion des êtres vivants. Ici l’idée est de se sentir faire partie d’un grand système que l’on doit pouvoir protéger. Si on voit de belles images de natures, avec l’endroit où habite Hubert Reeves qui fait assez havre de paix, on nous montre aussi les ravages des humains, avec forêts coupées. Le rapport entre la nature et l’humain a souvent été conflictuel, on reste dans l’idée de dominer et s’approprier. Il faut changer. Eau. Elle est importante et on nous explique ce que c’est. Forêt. Avec les arbres qui sont des vivants (ils communiquent avec le vent avec des messages chimiques ou dans le sol avec racines et champignons. Ils ont une forme de timidité, cesse de grandir confronté à l’autre). Des animaux qui perdent de plus en plus leur environnement.

Industrialisation

L’industrie se permet d’exploiter la nature. On nous montre que cela peut être dangereux si on ne pense pas au futur (avant de faire un choix, il faudrait voir si cela est bien pour la 7e génération). C’est l’argent qui fait tourner le monde, avec des logiques qui ne sont plus qu’économiques (à court terme). Permaculture. C’est possible de nourrir les gens autrement, sans une utilisation de fongicides. Ne plus être dans une logique de quantité, mais de qualité. Urbanisation. Critique de l’expansion de l’humain qui empiète sur les autres espèces et qui se met en danger en construisant dans des zones inondables. Mais c’est possible de ramener de la nature dans la ville.

Se décentrer

Nous ne sommes pas le centre du monde et le sommet d’une évolution. Nous ne sommes pas la créature suprême qui peut exploiter ce qui l’entoure. Nous devons oublier ce que nos ancêtres ont bien réussi à produire, un sentiment de supériorité, la domination de l’humain (cela nous mènerait à la catastrophe).

Écologie

La nature est exploitée depuis longtemps par les humains, ils l’ont déjà bien détruite. On nous parle de John Muir, qui a pu avec un groupe de personne, sensibiliser les gens à la cause des arbres qui étaient entièrement détruits, cela a permis de poser des amendements pour les protéger de l’industrie (et création de parcs comme Yellowstone).

La terre vue du coeur

La terre vue du coeur

Protection des animaux

On nous parle de la disparition de différentes espèces, on peut même le remarquer le temps d’une vie humaine, où autrefois il y avait plus d’hirondelles, d’insectes, ours polaire. Nous sommes dans une nouvelle extinction de masse et nous devons agir. La nature devrait pouvoir s’adapter au changement, mais il lui faut du temps, et ici tout va trop vite.

Animaux

Les animaux sont sociaux, intelligents, affectueux… (âne, tortue, fourmi, vache, gorille…). Ils semblent parfois montrer beaucoup d’empathie, ils peuvent respecter les autres. Critique du message de Descartes. On nous montre comme certaines personnes ont fait en sorte de changer le Code civil, les animaux ne sont plus des objets, ils ne sont plus considérés comme des meubles.

Philosophie

Les méfaits d’un Descartes qui présente l’humain comme étant le maitre et le possesseur de la nature. L’animal est juste un objet. Hubert Reeves. On entendra ici un autre message, celui d’un astrophysicien militant écologiste.

Végétarien

On nous parle de la problématique de la pollution à cause de la production de viande. On sensibilise à moins manger de viande et que si l’on tue des animaux que l’on doit manger, que cela puisse être fait dans le respect (on dit bien que ces bêtes ne peuvent pas être heureuses et qu’on leur enlève leurs bébés). On nous dit aussi que l’on n’a jamais autant mangé de produits laitiers qu’aujourd’hui (il faut réduire).

Scientifique

La recherche scientifique peut aider à mieux comprendre ce qui se passe où à mettre en œuvre des solutions à nos problèmes.

Religion

On nous explique comme la sédentarisation à provoqué une nouvelle façon d’appréhender la nature chez l’homme. S’il y a bien longtemps, les peuples premiers (on nous montrera des Indiens d’Amérique ou on nous parle d’Inuit) comprenaient que tout était lié et que l’on faisait partie d’un écosystème, de nouvelles religions sont apparues qui ont mis l’homme en deuxième position (il y a le ou les Dieux, puis l’homme, puis la nature juste bonne a être exploitée). Tout n’est plus au même niveau, les esprits de la nature ont été remplacés par d’autres Dieux.

Chaine alimentaire

La folie des hommes qui en enlevant des prédateurs change l’écosystème (on enlève des loups et tout va moins bien). Équilibre d’un système.

La terre vue du coeurSCÈNES DIFFICILES

Mises en danger

Un discours plutôt anxiogène. Si on ne devait pas vouloir entendre le message que la planète va mal à cause de l’homme qui est en train d’enclencher une nouvelle extinction, ce film va vous le renvoyer à la figure.

Malaise

Nous allons comprendre que les animaux disparaissent. Le climat qui change très vite (avec l’exemple d’un passage du Nord Ouest qui était autrefois bien gelé et qui s’est dégelé bien plus vite qu’imaginé). On voit une maman ours polaire et son petit qui dérive et cherche de la glace pour marcher. On nous parle de la pollution de l’eau (avec du beurk plastique dedans) du blanchiment des coraux. Impressionnante grosse pieuvre qui avance vers la caméra. Surpêche avec d’énormes filets qui tirent les poissons dans d’énormes bateaux. On nous raconte comme Descartes pouvait, on considérant un animal juste comme un objet, le disséquer vivant (et on nous rappelle que des millions d’animaux sont encore utilisés aujourd’hui dans les laboratoires). Vaches derrière des barreaux, on voit une personne en frapper une. Veau qui vient de naître, est au sol sur une terre boueuse. Images de viandes malaxées, beurk.

Tristesse

On ne peut qu’être dépité devant notre manière d’exploiter les animaux. Histoire triste d’une maman vache à qui on enlève son veau qu’elle avait réussi à cacher au paysan. Tristesse d’une gorille qui apprend qu’un de ses chats est mort.

VOCABULAIRE

Classique, mais avec beaucoup de paroles (et d’accent québécois). C’est une succession d’entretiens ou de voix off. Il y a de l’anglais sous-titré.

Un documentaire qui veut réconcilier l’humain et la nature et donner de l’espoir sur la suite (n’empêche que l’on ressort quand même bien secoué). Si on avait envie de montrer ce film aux enfants, faut quand même réaliser que ce sont surtout des entretiens et qu’ils risquent de trouver le temps long (et les messages sont plutôt stressants), mieux vaut attendre 10 ans, ou bien expliquer. Mais on a bien compris le message, c’est maintenant que cela se joue, activez-vous.

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