L'oiseau bonheur

L’oiseau bonheur

À partir de 8 ans

L’oiseau bonheur est un court-métrage de 1994. On va suivre la visite d’une petite fille dans un musée, puis une rencontre imaginaire avec une fille de son âge qui a vécu en 1945. Le film est plutôt lent avec un souci de bien se faire comprendre.

MESSAGES

Hiroshima

Informations historiques et la tragédie de la bombe sur cette ville du Japon. On nous parle peu de ce qui a généré le lancer de cette bombe, mais on réalise les conséquences. L’animé comporte beaucoup de faits réels, d’emplacement qui existent réellement. Nucléaire.

La paix

Ne pas entrer en guerre, ne plus causer la mort d’innocents. On apprend que le Japon a promis de ne plus jamais entrer dans un conflit armé. Espoir d’un monde meilleur sans conflit, sans bombe nucléaire.

Se souvenir pour ne pas répéter

Importance du musée qui permet de regarder la réalité en face. Importance du mémorial qui motive à changer notre comportement. Réaliser l’horreur. En imaginant les êtres vivants derrière les choses exposées, l’héroïne prend conscience de la violence des choses autrement que lorsque c’était son enseignant qui expliquait cette tragédie.

Espoir

Les enfants sont le moteur de l’espoir. On les voit actifs dans la réalisation d’un mémorial, Tomoko et Sadako nous montrent la voie à suivre.

Fille exemplaire

Devoir scolaire bien réalisé. Importance du travail bien fait, avec une petite fille qui se déplace loin pour avoir les informations qui lui seront nécessaires pour faire son exposé. Elle téléphone à ses parents pour leur dire que tout va bien.

Symbole

avec l’oiseau du film, qui est une grue, Tanchô, signe de longue vie, réputée apporter le bonheur. Une légende raconte que si un malade confectionne mille grues en Origami, il peut guérir. Ce pliage (Orizuru) est devenu symbole de la paix.

SCÈNES DIFFICILES

Mises en danger

Saisir la réalité de la violence de ce qui s’est passé à Hiroshima. Des gens ont été tués. Pour accentuer cela, on va nous montrer le destin tragique d’une enfant. Le début est impressionnant et réaliste, reproduisant un Hiroshima en flammes. Tomoko voit l’ombre d’une personne imprimée sur la pierre (va réaliser que c’était une vieille grand-mère), elle voit un vieux vélo cassé (qui était à un jeune enfant désintégré), des habits en haillons (à des camarades d’école tués par la bombe). Catastrophe. On revit l’explosion de la bombe, le souffle qui détruit tout, ruines et flammes. Pluie noire, silhouettes qui effraient Tomoko (heureusement on ne voit pas grand-chose).

Morts

Image de toutes les bombes qui pourraient exploser dans d’autres pays, on voit une vache morte, des arbres détruits, deux enfants qui semblent perdus.

Tristesse

On revient sur l’explosion de la bombe, on peut croire que la petite Sadako est morte avec toute sa famille. Quand ensuite on réalise qu’elle a échappé à la mort, on apprend qu’elle a été irradiée et qu’elle va mourir d’une leucémie à 12 ans. Le voeu de guérir qu’elle aura fait en tentant de créer mille oiseaux en papier n’aura pas été réalisé.

VOCABULAIRE

Classique.

Tentative de proposer une oeuvre didactique, pas trop violente, pour parler de ce qui s’est passé à Hiroshima aux enfants d’aujourd’hui. Si cela est en effet beaucoup moins dur que les deux films de Gen d’Hiroshima qui montrent beaucoup de scènes horribles, le film reste triste, avec la mort d’une enfant, mais c’est un peu tempéré avec un message d’espoir, avec l’espérance que cela ne se reproduira pas. Avec accompagnement, ce film est intéressant pour les enfants.

Déconseillé aux moins de:Format:Année:Durée:Studio:Pays:Créateurs:Univers:, , Technique:Thèmes:, , ,
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