Animaniacs, le film : Wakko et l’étoile magique

Animaniacs, le film : Wakko et l’étoile magique

À partir de 7 ans

« Animaniacs, le film : Wakko et l’étoile magique » est sorti en 1999, inspiré des personnages de la série les Animaniacs. Si on retrouve les trois Warner, il y aura aussi les héros de petites séries annexes (Minus et Cortex, Riffifi, Rita et Spot) cela va créer de petites histoires presque parallèles dans le film. Effets d’ellipse. Rythme rapide. La qualité d’animation est de meilleure qualité que la série.

MESSAGES

Aider l’autre

Importance d’aider ceux qui sont dans le besoin. Vouloir soigner sa petite soeur malade.

Pauvreté

Une image de personnes dans le besoin.

Vouloir tout

Le meilleur des souhaits, c’est de pouvoir d’en faire plein. Et on va ainsi voir tous les personnages se trouver heureux en fin de film. Consommation.

Une ambiance de Noël

Avec la neige qui tombe, la musique d’atmosphère, et une étoile (et c’est tout, c’est surtout la première scène qui fait Noël).

SCÈNES DIFFICILES

Mises en danger

Le méchant veut faire exécuter les héros. Il menace les pigeons de se faire manger par ses dobermans.

Complexité

Un narrateur explique la géopolitique du royaume (moment plutôt complexe). Avec un despote qui prélève des impôts et appauvrit le peuple. La police, l’armée sont à la solde du méchant roi.

Moments tendus

Un pont vertigineux à traverser, différents risques de tomber dans un trou. Poursuite des héros qui se font canarder. Une avalanche fonce sur tous les personnages.

Tristesse

On peut croire que Dot meurt, tuée par un boulet de canon, on la voit agoniser dans les bras de son frère. On se moque des pauvres qui doivent payer des taxes, avec un village ruiné. Et une expression de la misère extrême (au point d’avoir des orphelins dans la rue parce que l’orphelinat a fermé).

Moquerie

Un film qui se moque de tout. L’amour, l’argent, les pauvres, la maladie, l’adoption et surtout le dur métier de mime (on aura même droit à la genèse du Coca-Cola et du Mc Donald).

VOCABULAIRE

Langage avec jeux de mots. De très nombreuses chansons. Un narrateur introduit le film et le conclut.

Nettement moins comique et déjanté que la série. L’idée de poser les personnages dans une situation de pauvreté avec une soeur malade n’arrange pas les choses. Des clins d’oeil adultes (quel enfant pourrait saisir la référence à Citizen Kane au début du film, ou le lien avec le très long nom de famille de Fifi Brindacier).

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