Alien Bazar est une série en images de synthèse de 2005, peu de détails et de structures. Le générique présente l’arrivée des Aliens chez Tommy. Rythme déjanté, ellipses, flash-back et scénario plutôt complexe.
MESSAGES
Extra-terrestre
Un garçon va devoir fonctionner avec des aliens. Déjanté.
Naïveté
Tommy doit souvent rattraper les bêtises des Aliens qui ne comprennent pas comment il faut bien faire dans notre monde. Règle de société.
Autonomie
L‘enfant semble vivre seul dans le phare. Il communique avec ses parents grâce à un haut-parleur, autant dire qu’on ne les voit jamais (et quand on les entend, ils sont surtout là pour crier et contraindre). Douze ans, le début de l’autonomie, de l’adolescence, sans parents.
Intérêt amoureux
C’est compliqué pour Tommy. Une Melba tyrannique qui le domine ou une Gabrielle qui est amoureuse de lui, il n’est pas à l’aise. Les personnages amoureux sont montrés comme des idiots ( Melba, Granville).
Altruisme
Les Aliens sont des monstres gentils et serviables, pleins d’énergie. Tommy a un bon fond.
École
L’apprentissage n’est pas le fort de Tommy.
Tolérance
Un garçon humain peut fonctionner avec des extra-terrestres étranges.
SCÈNES DIFFICILES
Malaise
Des personnages peuvent surprendre: les interactions non-sens de l’Alien Flip. Snoby est arrogant et prétentieux. Bobby est un « copain » agressif qui veut toujours gagner. Le Capitaine Baleine a une allure patibulaire et une voix de méchant. Fin non résolue et problématique : le plus souvent, les épisodes peuvent se conclure dans une position inconfortable pour un personnage (et c’est souvent Tommy qui trinque). Étrangeté : les Aliens sont paranoïaques, ils ont facilement peur de ce qu’ils ne connaissent pas, mais ils peuvent aussi faire du n’importe quoi. Il ne faut pas avoir besoin de clarté quand on regarde cette série.
Visuel effrayant
On peut trouver des épisodes qui sont pensés pour faire peur (Le jour du Scruffy-Garou). Si votre enfant est sensible, il faut connaître à l’avance ce que l’on veut montrer.