Oggy et les Cafards est une série d’animation de 1999. Nous suivons Oggy le personnage principal, il y a les Cafards, mais aussi Jack son cousin ou souvent Bob le chien. Le tout va à 100 à l’heure, avec des séquences qui proposent gag sur gag.
MESSAGES
Animaux anthropomorphes
Chat. Oggy doit gérer des conflits de voisinage. Insecte. Avec des cafards, Joey, Deedee et Marky qui embêtent le chat.
S’affirmer
Faire face à l’adversité, mais sans vraiment convaincre. Le pauvre Oggy tente de réagir à ceux qui l’embêtent (ce n’est pas toujours concluant, mais il ne se laisse pas faire). Harcèlement. Méchant et gentil. On nous montre bien qui sont les méchants, ceux qui embêtent les autres.
Déjanté
Gags qui s’enchaînent. Il n’y a pas vraiment de message, c’est plutôt un hymne à la loufoquerie. Décoder l’image. Compréhension qu’à travers l’image, car ici, il n’y a pas de parole, l’enfant va devoir saisir ce qui se passe juste à travers l’image, sans autre explication. Pas toujours facile. Quelques thèmes reviennent souvent : le conflit entre voisins, le besoin de nourriture.
Télévision
Critique de la télévision (appréciée des cafards).
SCÈNES DIFFICILES
Mises en danger
De nombreux moments d’agression où les personnages reçoivent des coups. Oggy une victime continuelle (Bob le chien est un personnage antipathique, mais les cafards sont des tortionnaires, on ne survivrait pas à un centième de ce qu’ils font subir à Oggy).
Malaise
Oggy dans un bar, avec un personnage qui commence un strip-tease, on montre une double page de magazine pour affrioler les Cafards. Étrangeté : de nombreux moments loufoques (à la Tex Avery), où les situations sont un peu folles, amenées bizarrement, les plus jeunes auront de la peine à saisir le non-sens.
Banalisation de la violence
On rit des coups et de la maltraitance.
VOCABULAIRE
Il n’y a pas de parole, on se fait comprendre par onomatopées ou gestes, beaucoup de musique d’accompagnement.