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zorro la série

ZORRO

Sans dégâts dès : 8 ans - Âge conseillé : 10 ans

 

DUREE
25 minutes par épisode
MONTAGE

Série de 1957 en noir blanc, que l'on trouve aussi colorisée. Les épisodes sont à suivre.

MESSAGE

Aider les faibles. Les hommes forts doivent soutenir les autres. Bonté. Faire attention aux autres.

Lutte des classes. C'est important de ne pas accepter que le peuple soit exploité. Résistance.

Revalorisation de la force. On voit bien que le gentil Diégo, même s'il tente parfois d'aider avec son intelligence, ne peut rien s'il ne met pas son masque de Zorro, il doit sortir son épée et se battre avec la force. Combattre.

Héroïsme. Force, courage. Courage. Oser se battre lorsque les autres n'osent pas affronter des tortionnaires. Il faut être actif.

Totalitarisme. Critique d'un peuple exploité par un gouvernement et une justice malveillante. Politique. Il y a des systèmes politiques qui ne sont pas respectueux du peuple (mais vive le roi).

Tolérance. Accepter les autres. On critique ceux qui sont trop fiers de leur naissance, ceux qui veulent rester entre eux. Don Diego est gentil avec une gitane, les autres la traitent d'enfant du diable. Mais attention, on peut parfois être surpris par des messages qui proposent des idées opposées. Racisme. On peut bien se moquer des autochtones, un riche peut donner de l'argent à un pauvre indien en lui disant qu'il est resté bien stupide. On parle de race et d'indien. Hiérarchie sociale. Il y a clairement des personnages supérieurs et d'autres qui ne méritent que leur basse condition. Le roi semble être au-dessus de tous. Critique des représentants de la loi. Avec un magistrat obtus, des gouverneurs agressifs, on n'a pas vraiment une bonne idée de la loi et de la justice.

Richesse. Avoir de l'argent ne rend pas forcément méchant ou gentils, la famille de Zorro est le propriétaire foncier le plus important de la région, et ce sont les gentils. Critique de l'appât du gain. Ce sont plutôt les parvenus qui peuvent arnaquer le peuple, ceux qui veulent toujours plus. Cupidité.

Image négative de la femme. Ici les femmes sont séduites ou dangereuses. Femme faible. La femme est gentille et tombe facilement amoureuse. On nous la montre servante et docile, tombant dans les pommes facilement. On nous la montre bien motivée à se marier et séduire quand elle est de la bonne société. Femme dangereuse. Lorsqu'elle n'est pas soumise à l'homme, on nous la montre comme une scélérate, alliées à l'aigle noir.

Ordre et justice. On attend que cela soit gérer par des personnes intègres. Certaines personnes tentent d'imposer les choses de force, il y a un danger que le pouvoir soit géré par des hommes mauvais. Droiture. Le héros en est l'exemple.

Amitié. Zorro a un fidèle compagnon, il est souvent là pour l'aider. On remarque qu'il a une position basse, cela reste son serviteur.

Séduction. Zorro plait aux femmes, il se montre charmant et prévenant. Romance. Diego semble bien intéresser certaines demoiselles (et vice et versa). Jalousie. Le capitaine craint que sa jeune femme s'intéresse à d'autres hommes.

Handicap. L'ami de Zorro est muet, on le voit très aidant et apprécié de tous (il fait semblant d'être sourd pour aider la justice).

Agressivité du monde. Il faut sauver notre monde qui va mal. Complot. On nous montre des personnes qui sont liées les unes aux autres, ils se reconnaissent grâce à des plumes. Critique d'une révolution qui pense à renverser un bon état, critique des trafiquants d'arme qui fournissent les méchants.

Relation au père. Respect entre père et fils, dans une relation plutôt vieille France, avec vousoiement. Le père de Diégo accepte son fils, même si Diego

Histoire. C'est intéressant de voir ce qu'était Los Angeles, un petit village, dans une Californie encore espagnole, vers 1840, le temps des cow-boys.

Obésité. On se moque d'un personnage pourtant sympathique, surtout parce qu'il est gros.

Religion. Différentes allusions à la bonté chrétienne.

Critique des jeux d'argent. On voit comme on peut se faire arnaquer aux cartes, comme un sympathique homme peut se faire plumer par un voleur.

SCENES DIFFICILES

Mises en danger. Nombreux combats ou courses poursuite. Un nouveau commandant qui semblait pouvoir rétablir la justice se fait viser par un fusil, il est abattu, on le voit tomber de cheval. Carriole lancée à vive allure, le conducteur saute, on craint pour la vie de la demoiselle qui est à l'intérieur. Le Sergent Garcia est condamné à mort, il est en prison, on le verra amené au poteau d'exécution, il risque d'être descendu. Zorro est à terre, il risque de se faire assommer par un gros bâton. Homme fouetté en même temps qu'il doit pousser une lourde roue. Un soldat reçoit dans le dos un poignard qui était lancé contre Zorro. Bernardo, l'ami de Zorro se fait fouetter, puis il y a le feu dans l'enclos du cheval de Zorro qui se fait aussi fouetter, l'animal se venge contre le lancier qui l'avait attaqué, il se retrouve à terre inconscient. La jeune amie de Diego risque d'être tuée, le faux commandant l'étrangle avec son châle. Zorro se bat contre des hommes qui ont des couteaux, un corps à corps, une flèche d'indien tue un des hommes qui s'enfuyait, puis les Indiens vont vers Zorro et il est menacé d'être tué. De gros rochers sont envoyés du haut de la montagne, ils créent une avalanche de rocher, ils tombent sur un homme qui hurle juste avant d'être écrasé. Les méchants semblent avoir des soupçons sur Diego.

Malaise. On accuse un vieil indien d'un meurtre qu'il n'a pas commis, une serveuse sait qui est le meurtrier, on apprend qu'on va vouloir la tuer elle aussi, on la voit se faire kidnapper et mettre de force dans une carriole. On réalise que le sergent Garcia se jette dans un piège, on l'accuse d'avoir volé le solde de toute la garnison. Un homme du peuple qui se fait payer pour agresser un riche propriétaire foncier, il arrache la boucle d'oreille d'une vieille femme. Un homme pollue une source pour obliger les propriétaires de vendre leurs terrains. Un brave homme condamné à six mois de travaux forcés pour ne pas avoir payé une taxe injuste. On voit Zorro en cage au début d'un épisode, il est prisonnier (si c'était un leurre, le commandant va vraiment se faire attraper au lasso). Le cheval du justicier est prisonnier, il va être mis à la vente, c'est un piège. Une demoiselle renvoie à Diego que Zorro est bien plus courageux que lui. Crainte d'une ruée vers l'or qui apporte de mauvaises personne à la Californie, les méchants veulent soutirer des informations à une jeune fille et l'emmène dans la montagne, ils lui menacent de lui couper sa gorge. L'homme que Zorro venait de sauver dénonce Zorro, il lui en voulait de l'empêcher de draguer une demoiselle mariée, il sera cerné par de nombreux soldats. Un chien aboie contre Zorro, on le croit coincé contre une porte avec deux hommes armés qui se dirigent vers sa cachette.

Moquerie. On se moque facilement des personnages. Surtout du sympathique Sergent Garcia que l'on montre un peu bête (on critique aussi facilement sa bedaine). Diego peut utiliser Bernardo qui n'est pas beau. On n’a pas beaucoup de respect pour les Indiens.

Injustice. On traite Zorro de hors-la-loi, quand il tente d'aider la justice, Don Diego est aussi traité négativement, de jeune oisif qui n'a pas le droit à la parole. Un jeune indien qui voulait que l'on n’arnaque pas le peuple se retrouve arrêté, on le voit tiré derrière un cheval, dit qu'il risque d'être fusillé sans procès (c'est une ruse pour que Zorro veuille le sauver et qu'on le capture, mais le magistrat fait avancer l'ordre de tuer Paco plus vite), on va tirer sur cet homme innocent (mais les balles étaient à blanc).

Boisson et cigare. On voit des personnages boire (le sergent Garcia apprécie bien cela) et fumer.

Peu de résolutions. Zorro se retrouve sans cesse avec de nouveaux ennemis. Il a sans cesse de nouveaux méchants qui empêchent le peuple d'être bien. Après le méchant gouverneur, un magistrat, un tricheur de carte, puis un nouveau commandant, de nouveaux tenanciers, une certaine résolution avec le méchant magistrat qui se fera avoir dans l'épisode 26. Tous ces hommes sont à la solde de l'aigle noire qui semble tirer les ficelles.

Violence. Le héros n'hésite pas à menacer les autres de mort s'ils ne coopèrent pas. On le voit aussi se moquer souvent du sergent et de son bidon. Morts. Différents personnages vont mourir, mais ce sont généralement des méchants.

VOCABULAIRE
Classique. Parfois quelques termes vulgaires (un bon salaud). Il peut y avoir des chansons en espagnol non traduit.

Commentaires. Cette analyse a été faite à partir de la première saison de cette série. Une série avec un rythme plutôt lent, mais avec des personnes exploitées et des situations dures. Pas forcément évident de saisir l'époque et les enjeux politiques de cette série.

Thèmes. Force. Lutte des classes. Exploitation. Courage. Tolérance. Racisme. Cupidité. Séduction. Obésité. Jalousie. Handicap. Relation au père. Historique. Résistance. Combattre. Politique. Hispanique. Droiture. Injustice.