Des films pour les enfants, série adaptées à leurs âges

 
 

 

 

ACCUEIL

 

LES FILMS

 

THEORIES

 

LES LIENS

 

 

 

 

 

 
   

INU-YASHA : LA SERIE

Sans dégâts dès : 12 ans - Âge conseillé : 13 ans

DUREE
25 minutes pour 167 épisodes
MONTAGE

Une longue série héroïque de 2000, qui a un ordre chronologique, avec de nouveaux personnages qui apparaissent au cours de l'histoire.

MESSAGE

Folklore fantastique japonais. Yokai, Hanyo, tanuki, prêtresse shinto, démon renard, l'importance du sabre, diverse représentation des démons.

Romance. Les deux héros de l'histoire, a priori bien différents vont progressivement tomber amoureux. Jeux de rejet de la part du garçon et moments de doute pour la fille. Les autres personnages de la saga sont aussi touchés par cette thématique universelle. Sango amoureux en secret de Miroku. Kogy et Hojo sont amoureux de Kagome, sans réciprocité. Une terrible tragédie amoureuse est aussi à la base de l'intrigue, 50 ans auparavant. Obsédé. L'obsédé Miroku et sa phrase fétiche "Veux-tu être la mère de mes enfants ? " et ses mains baladeuses.

Héroïsme. Importance de la force, du courage, ne pas fuir devant l'adversité, oser combattre. Prendre soin de ses amis.

Stéréotype de genre. Les deux personnages principaux sont stéréotypés : Inu-Yasha, le héros masculin incarne la force, avec un côté rustre, et Kagome incarne la future femme à marier, cuisinière et demoiselle en détresse (en plus elle porte une jupe ultra courte sans jamais montrer sa culotte, Kagome fait partie de ces héroïnes écolière japonaise qui portent leur tenue scolaire à raz-les fesses). Heureusement qu'il y a des moments de revirement avec des personnages secondaires, qui rendent plus subtiles la relation entre les hommes et les femmes.

Famille. La famille est quelque chose où se vivent de fortes émotions (disparition de proches, lien ou combat fraternel, importance de la transmission générationnelle).

Deux mondes se chevauchent. Le Japon actuel et celui de l'ère Sengoku (1400 - 1600) que l'auteur a remplie de magie mythologique.

SCENES DIFFICILES

Mises en danger. Les monstres s'en prennent à n'importe qui, enfants, jeunes filles. Naraku est le pire de tous, il a fait du mal à tous les personnages. Les épisodes sont chargés de tension : des combats, des monstres, des agressions entre personnages, mutilations.

Visuel effrayant. On pourra croiser des choses monstrueuses : des morts vivants qu'une sorte de corbeau à trois yeux rouges, caché à la place du coeur, maintient en vie, énorme loup à grosses dents, femme à longue langue et autres horreurs qui finiront souvent trucidées. Pour ajouter un peu de frayeur on peut facilement retrouver des squelettes dans le décor, il peut y avoir des effets de bave, le sang peut couler à flots, yeux rouges, grosses dents, musiques tendues.

Malsain. Les morts peuvent revivre, souvent pour être manipulés par des méchants (d'ailleurs, le concept de retourner un personnage contre ses amis est bien utilisé dans cette série).

VOCABULAIRE
Classique avec parfois des mots complexes.

Commentaires. Une série qui sait manier l'humour et (pour continuer dans les stéréotypes) qui plaira aux garçons (il y a beaucoup d'action), comme aux filles (il y a beaucoup de romance). La série la plus violente de cette dessinatrice, rien à voir avec Juliette je t'aime ou Ranma 1/2. Il existe quatre films d'une qualité d'animation un peu supérieure.

Thèmes. Asie. Folklore. Historique. Romance. Amour. Monstre. Timidité. Obsédé.