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Kobushi

KOBUSHI

Sans dégâts dès : 7 ans - Âge conseillé : 8 ans

 

DUREE
7 minutes par épisode
MONTAGE

Série de 2012. Animation fluide. Rythme plutôt rapide, on saute du coq à l'âne. Beaucoup de personnages, des épisodes qui peuvent se voir indépendamment les uns des autres.

MESSAGE

Culture japonaise. Jouer avec humour avec beaucoup de références propres au Japon ( on utilise la notion de réincarnation, de bouddha, de ninja, haïku, cerisiers en fleurs, yakusa, et l'on se trouve dans un restaurant japonais où l'on sert toutes sortes de sushis qui deviennent vivants la nuit).

Art martial. Avec différents thèmes qui l'accompagnent. Apprentissage d'un art martial. Avec un grand maître Sensei et des disciples. Devoir travailler son esprit d'équipe. Revalorisation du combat. On résout les problèmes à travers les coups. On peut apprécier jouer au jeu vidéo de combat. Courage, oser se battre contre le méchant. Revalorisation de la force. Les personnages doivent protéger leur village, il leur est nécessaire d'être fort. On perçoit de la compétition pour être le meilleur. Les plus faibles peuvent avoir besoin de montrer leur potentiel.

Force du faible. Revalorisation des petits. Les petits sushis peuvent gagner contre le gros chat. Même un petit a le droit de devenir samouraï.

Fréquentation. Ne pas s'allier à un méchant. Un contrat avec un méchant a peu de chance d'être conclu, on voit un sous-fifre qui n'obtient jamais ce qu'il souhaite. Son statut de vilain ne lui procure que des problèmes. Les méchants perdent. Ils doivent parfois lutter contre d'autres méchants. Les fioles, alliées du méchant Neko peuvent facilement retourner leur veste.

Critique de la gourmandise. Le méchant s'intéresse à la nourriture, il veut manger sushis et autres makis, il n'y arrivera jamais.

Sacrifice. Ebi devrait se faire manger par le chat du restaurant pour permettre de briser une malédiction et permettre à son ancêtre de partir au paradis. On voit qu'on subit les pressions de son ancêtre.

Amour moqué. On va plutôt se moquer des relations d'amour (Tamago est une demoiselle est sensible au côté Bad Boys chez les malfrats. Le poète inconnu dont la demoiselle est amourachée est Neko). C'est la force qui plait aux femmes. Quand un garçon s'intéresse à une fille, ça ne lui réussit pas.

Sexisme. Le grand maître Tako a une vision désuète des femmes, elles ne pourraient pas faire partie d'un groupe de combattants et devenir samouraïs, Tamago est obligé de se déguiser en garçon pour faire partie de l'équipe.

Humour à référence. En dehors des liens avec la culture nippone, seuls les adultes pourront comprendre un gag qui concerne Terminator ou King Kong.

SCENES DIFFICILES

Mise en danger. Beaucoup de combats et un gros chat qui n'a de cesse de vouloir manger les héros. On va croire à différents moments que les petits sushis ont perdu. Menace de Neko qui peut parfois être inquiétant. On voit Neko manger tous les sushis (heureusement, ce n'était qu'un rêve). Chef criard. On peut craindre pour la vie d'un petit enfant.

Banalisation de la violence. Des personnages peuvent être humiliés, surtout Ebi, un sushi crevette avariée, Hokkigaï est montré comme bête. Humour autour de yakusa qui maltraitent des personnages.

Dégoûtant. Effet de rot, vomit, pet.

Dénigrement. Le type d'humour dévalorise souvent les personnages.

VOCABULAIRE
Classique. Un débit qui peut être plutôt rapide. Un générique de début compliqué à comprendre.

Commentaires. De mignons petits personnages qui doivent se protéger de l'agressivité d'un chat affamé. Une série d'humour où les héros doivent lutter pour la survie, ce n'est pas vraiment adapté aux plus jeunes.

Thèmes. Asie. Aliment. Chat. Combattre. Force. Force du faible. Fréquentation. Gourmandise. Sacrifice de soi. Égalité des sexes. Mignon. Ninja. Équipe.