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Deadman Wonderland

DEADMAN WONDERLAND

Sans dégâts dès : 16 ans - Âge conseillé : 16 ans

DUREE
44 minutes par épisode
MONTAGE

Une série d'animation de 2011, qui joue avec les couleurs, le noir et qui propose une animation de qualité. L'intrigue complexe apparaît petit à petit, comme les nouveaux personnages.

MESSAGE

Sens de la justice. Vouloir rechercher la vérité. Critique de l'erreur judiciaire, Ganta est accusé d'un crime qu'il n'a pas commis. Il est le symbole de l'innocence qui ne maîtrise pas ce qui lui arrive. Critique des hommes de pouvoir, avocats, directeurs, promoteurs, qui sont prêts à inventer de fausses preuves pour arriver à leur fin. Critique des expériences sur les humains.

Évolution personnelle. Difficulté d'appréhender les changements de son corps avec de supers-pouvoirs qui apparaissent. Devoir apprendre à maîtriser ses nouvelles capacités. Se sentir fort. Quête identitaire.

Assiduité. Capacité à se relever malgré les souffrances. Même s'il est proche de la mort, le héros trouve des potentiels pour s'en sortir, vaincre. Persévérance.

Importance de l'amitié. Mais il peut y avoir des personnes méchantes qui se font passer pour des amis, on ne peut pas faire confiance aux autres. Importance de faire partie d'un groupe pour se battre contre l'ennemi.

Anti-manichéen. Univers carcéral, avec son lot de prisonniers agressifs, de matons ou de directeur véreux. Mais même dans ces mondes de méchants on peut trouver de la gentillesse.

Culte du spectacle. Critique d'une société qui va toujours plus loin dans le besoin de rassasier les gens. Recherche de sensations fortes (on nous montre un "parc d'attractions" où des condamnés livrent différents combats à mort). Les règles qu'il faut connaître, parfois transgresser. Le héros décide de fonctionner avec ses propres règles.

Sexualité. Fortes poitrines, il y a différentes allusions aux seins de demoiselles. Un des prisonniers ne supporte pas les habits indécents et est gêné. Une jeune fille dénude son dos, on peut imaginer des choses, avant que l'on comprenne qu'elle montre juste ses cicatrices, même si finalement le héros va la voir nue.

Monde du pseudonyme. Avec des personnes qui se cachent derrière leurs avatars.

Faire le bien. Avec l'exemple de Ganta qui est un idéaliste. On ne peut pas se cacher derrière ses souffrances, ses traumatismes, derrière le sentiment d'avoir été trahi, pour commettre le mal. L'important c'est de tenter d'arranger les choses.

SCENES DIFFICILES

Mort. La mort est très présente. Le sang est utilisé comme arme. Des personnes peuvent se réjouir de la mort des autres. La classe du héros est complètement décimée. Épreuves dangereuses, des hommes se font tuer (coupés par des hachoirs, écrasés au sol, électrocutés). Une rébellion, constituée de prisonniers bien sympathiques se font décimer (jet d'acide qui brûle la chair, on voit apparaître les muscles, les os) peu de survivants.

Visuel effrayant. De nombreuses scènes horribles : Kouzuji se sert de ses hommes pour ne pas être criblé de flèches. Décharge dans le corps du héros, on le voit souffrir. On lui ouvre les paupières pour qu'il regarde des images horribles. Scène horrible où suite à une loterie, l'oeil droit du perdant d'un combat lui est arraché. Une jeune fille se fait fortement frapper par son père (on sous-entend même l'abus sexuel), elle le tue avec son pouvoir. Une petite fille découpe des lambeaux de chair, supplice du lingchi, d'un gentil héros les uns après les autres, on voit bien un bras coupé. Un père voit le foetus de sa femme assassinée exposé dans un bocal. Karako se fait transpercer d'un coup de sabre.

Maltraitance. Les humains sont capables de bassesse : stratégie d'une fille qui se fait passer pour une gentille pour battre Ganta, on la voit folle, dans l'expression d'une double personnalité. Traumatisme de la petite fille qui voit sa mère préférer sauver un pot de fleurs plutôt que sauver sa fille. Ganta doit mourir, le promoteur est prêt à différentes mises en scène pour faire passer cela comme un accident, il est prêt à sacrifier d'autres personnes pour cela. La folie peut amener un homme à penser que le salut se trouve dans la mort. On joue sur les relations entre les personnages pour faire souffrir. Le nouvel ami de Ganta est le frère de son adversaire. Si on bat un adversaire, celui-ci va devoir se faire mutiler dans le jeu de la punition. Un ami peut être un traître. Différentes prises en otage, menace de mort.

Tristesse. Ganta est injustement condamné, les parents des jeunes tués lui en veulent et le frappent. Sentiment d'infériorité, d'injustice, d'abandon, de rejet. Nombreux désespoirs et larmes du héros.

Malaise. De nombreuses scènes dans une grande obscurité.

VOCABULAIRE

Langage contemporain, avec des moments de langage vulgaire.

Commentaires. Une agressivité crue, une intrigue qui va tenir en haleine les amateurs d'animés pleins de mystères et de violence. Les 12 premiers épisodes posent à peine le début de l'intrigue.

Thèmes. Justice. Quête identitaire. Persévérance. Show-business. Sexualité. Sanction. Injustice.